Je plie, il plie, nous plions !

Pour ce 3ème  article sur les tendances du design, j’ai décidé de vous faire partager une tendance étonnante qui émerge de plus en plus : après l’art du pixel, l’art du papier !
Mais quel rapport pourrait-il bien y avoir entre l’origami,  cet art japonais traditionnel qui consiste à plier le papier pour lui donner la forme d’objets ou d’animaux, et le design ?

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C’est très simple, entre ces 2 disciplines, il n’y a qu’un pas, que de plus en plus de designers franchissent en se laissant inspirer par les formes que peut prendre le papier.
Mode, architecture, univers de la maison, secteur automobile, retail, publicité… rien n’y échappe.

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Le collectif  “Le Creative Sweatshop”, créé en janvier 2009 par des designers français propose ainsi au monde de la communication un travail basé sur l’étude des volumes et du papier comme lors de leur projet avec le photographe Grégoire Alexandre pour la dernière campagne de la marque (de papier justement) Arjowiggins : “Curious story”.

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Et cette tendance en inspire d’autres. Le papier se plie mais aussi se découpe!  Sharon Pazner réalise par exemple des créations 3D à partir de simples feuilles de papier.

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Économique, écologique, recyclable, réutilisable… le papier a tout compris. Alors, à vos blocs, la prochaine œuvre d’art ou star de la pub s’y cache peut-être !

3D Affichage passe au durable avec Planète Oui

Révolution verte pour l’affichage urbain ! Depuis le début de l’année, les panneaux déroulants de 3D Affichage fonctionnement à l’électricité renouvelable. Une nouveauté dans le domaine de l’affichage urbain qui met en lumière l’engagement de l’afficheur pour la préservation de l’environnement.

Planète Oui alimente désormais l’ensemble des panneaux de 3D Affichage en électricité renouvelable (hydraulique, solaire, biomasse et éolien). Ne vous étonnez donc pas de voir fleurir des autocollants Planète Oui sur le pied des panneaux d’affichage !

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Chronique d’une révolution engagée

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Les Enchanteurs sont devenus au fil des années des experts en matière de Marketing et de Communication pour les Centres Commerciaux. L’agence accompagne trois centres commerciaux au Nord de Paris, Les Tanneurs à Lille, Espace Grand’Rue à Roubaix et Espace d’Erlon à Reims. Il faut dire qu’au delà de l’emplacement du centre, de l’offre boutiques, la communication des centres commerciaux a toujours été déterminante pour créer du trafic. Pouvoir s’appuyer sur une agence expérimentée est ainsi un  facteur clé de succès ! Il faut dire aussi que les centres commerciaux font actuellement leur révolution et que la création de trafic et l’optimisation du parcours client répondent à des modèles de plus en plus complexes.
Les exemples  pour illustrer cette révolution ne manquent pas d’ailleurs. Une nouvelle génération de centres a vu et voit le jour avec plus de design, de développement durable, d’éclectisme.

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Comme l’a dit Keren Lentschner, journaliste au Figaro, “les centres commerciaux sont désormais pensés comme de véritables outils marketing”. Ce phénomène est dû, selon lui, à la rareté du foncier, aux nouveaux modes de consommation et à la mobilisation des élus.
Une nouvelle génération de retail parks (centres commerciaux à ciel ouvert) a aussi vu le jour. C’est Altarea qui est à l’origine de ce mouvement avec des centres comme Bercy-Village. “Un nouveau modèle d’espace, mieux intégré dans son environnement, s’impose progressivement”, nous explique Keren Lentschner. Les exemples les plus remarquables nous viennent des Outlet centers, des centres qui, comme Moulin de Nailloux près de Toulouse, mérite bien son nom de Village de marques.
Autrefois construits en périphérie, les centres commerciaux se rapprochent des centre-villes. Ils s’imposent comme des “instruments de reconquête du milieu urbain”. La rareté du foncier a aussi conduit nombre de centres commerciaux à investir d’anciennes friches (exemple : Les Docks de Rouen).
Autre évolution soulignée par Keren Lentschner, c’est le “développement de la mixité”, là où se mêlent logements, commerces et bureaux (exemple : Lyon Confluence).

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La vocation des centres commerciaux serait-elle devenue “d’offrir du Lien social” s’interroge le journaliste. Nombre de nouveaux centres proposent à leurs visiteurs un savant mélange d’enseignes. Ceux-ci sont ainsi fréquentés par l’ensemble des CSP. L’exemple le plus flagrant est le Family Village de Thiais qui se veut le mélange entre grandes enseignes spécialisées (Décathlon, Fnac,… ), commerce de destination (IKEA) et boutiques servant les achats d’impulsion (The Body shop, New Look,…).
Il faut noter qu’avant, les Hypermarchés ou Supermarchés jouaient le rôle de locomotive. Aujourd’hui, même s’il reste présent, l’Alimentaire ne joue plus ce rôle, remplacé en cela par les enseignes de textile, de culture et de loisirs. C’est ainsi que HERON PARC Villeneuve d’Ascq s’est construit autour d’enseignes des seuls secteurs de la culture, des loisirs et du divertissement et d’une offre (très génereuse !) en matière de restauration.
D’ailleurs, selon Arnaud Dubois, Directeur général de Cushman et Wakefiels, “les ouvertures emblématiques en 2009 des Docks Vauban au HAVRE de Vitam’parc près d’Annecy (Comme l’indique le site internet : “un concept unique qui réunit tous les éléments qui contribuent à se sentir bien - Un nouvel univers où l’Eau, la Forme, le Bien-être et le Shopping ne font qu’un !) et surtout d’Odysseum à Montpellier ont confirmé l’importance croissante attachée à l’intégration des centres dans leur environnement et à un tenant mix faisant la part belle aux loisirs”.
Face au foisonnement d’offres, il est plus que jamais nécessaire de doter un centre commercial d’un positionnement fort, d’une personnalité, qui permette de créer du lien. Bien sûr, ce positionnement dépend de la situation du centre, de son ancrage au niveau local. C’est sur cet ancrage d’ailleurs qu’IMMOCHAN a construit l’identité de ses différents centres.
Le positionnement du centre peut aussi tenir à sa spécialisation. C’est Bouwfonds MAB Development qui a été précurseur avec le lancement de Domus à Rosny sous Bois. Depuis, d’autres foncières lui ont emboité le pas, c’est le cas avec Maison+ à Henin-Beaumont qui a ouvert en Octobre 2007.

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Dans une société individualiste, la tendance est à offrir du lien social. Proposer de nouveaux services, des espaces de convivialité (cf le petit déj. offert aux visiteurs du centre des Tanneurs le jour des Soldes ), des animations à caractère citoyen, ce sont autant de moyens pour fédérer la clientèle des centres commerciaux.
Dans ce registre, il faut noter l’initiative du Groupe Casino pour lequel la proximité constitue le positionnement historique. Mercialys a traduit ce positionnement de proximité en un concept novateur : L’Esprit Voisin. Le voisin idéal se distingue, en effet, par sa personnalité, son implication à préserver l’environnement et son attention aux autres. Loin de rester un concept théorique, l’Esprit Voisin se concrétise de façon homogène sur chaque site. Il s’incarne à travers des centres ancrés dans leur territoire et qui s’affirment par leur identité, des espaces qui s’inscrivent dans une perspective de développement durable, un accueil et une ambiance chaleureuse, des services malins, une offre innovante et toujours actuelle.

Pour terminer, le développement durable et le design sont aussi de la partie. Côté développement durable, les nouveaux centres commerciaux se veulent exemplaires en matière d’environnement et rivalisent d’initiatives dans des domaines comme l’énergie, la récupération des eaux de pluie, la gestion des déchets. Côté Architecture, les plus célèbres de nos architectes sont mis à contribution. Eux aussi contribuent à leur façon à faire des nouveaux centres commerciaux de véritables lieux de destination.

Denis Verbeke.

Quand le design se met au vert …

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Le design a toujours reflété les tendances et technologies de son époque. Aujourd’hui, le thème de l’écologie est devenu prépondérant dans nos sociétés occidentales. Protocole de Kyoto, Sommet de Copenhague, développement de supérettes et produits bios, semaine du développement durable, normes ISO, bilan carbone des entreprises… il était donc normal que le design s’en mêle.

Bienvenue dans l’univers de l’éco design !

“Eco design”, “design écologique”, “design durable”, “design responsable” ou encore “récup design”, peu importe le terme employé, il s’agit bien d’une nouvelle manière de concevoir, en pensant “durable”, et cela de la conception à la réalisation de nouveaux produits : utilisation de matériaux et technologies propres, renouvelables, biodégradables ou recyclés, prise en compte de la durabilité du produit …
Les designers ont été les premiers à s’emparer du phénomène par un retour à des matières et à des ergonomies plus naturelles (cf. fauteuil nid par Nina Bruun, pouf “ballot de paille” par le designer anglais Gusto, lampe en pailles recyclées de Tim Fishlock, lampe en sucre par Anna Palomaa, Ecosphère).
La  faune et la flore font également leur grand retour dans la maison au travers de constructions auto-suffisantes ou en bois privilégiant les panneaux solaires, les éoliennes, les pompes à chaleurs… (cf projet de lieu culturel flottant auto-suffisant par Sekkei Sha)

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On ne compte plus le nombre d’enseignes ou de marques qui lancent leurs gammes de produits “bio” à l’instar de Somewhere (vêtements en coton ou en lin biologique), Yves rocher, Ushuaïa, Senoble, Le Chat, le secteur automobile et même le secteur de l’optique… Même les distributeurs s’en mêlent et proposent à leurs clients des produits écologiques dans le domaine de l’alimentaire, la maison, la beauté (Auchan, Monoprix, E. Lelercq, Carrefour) ou s’engagent dans des programmes de réduction des emballages (Auchan).
De plus en plus de boutiques développent aussi le concept de la “seconde vie des produits” en recyclant leurs affiches, bâches, etc (Reversibles et Néomansland) ou en créant des boutiques éco-conçues comme le réseau Idéo (prêt-à-porter équitable),  Alter Mundi, Ekyog, ou Mademoiselle Bio.

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Le monde de la publicité n’est pas en reste. L’utilisation de labels ou la mise en avant d’une démarche écologique sont devenus de vrais arguments de vente pour les marques. Quand un nombre croissant de marques optent de plus en plus pour l’emploi de papiers et d’encres écologiques pour l’impression de leurs documents, d’autres se dirigent  vers le “tout numérique” et le marketing “on line”.

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“L’Eco design” semble donc connaître un large succès, il répond à une véritable attente du consommateur dont la “conscience écologique” est de plus en plus sollicitée.
Il s’équipe “bio”, mange “bio”,  fait ses courses dans des enseignes “bio”, a une maison “bio”, s’habille  “bio”, se transporte “bio”… bref, nous assistons à la transformation du consommateur en “éco consommateur” !

Mais cette nouvelle tendance est-elle le fruit d’une réelle prise de conscience du “vivre mieux” au plus proche de la nature ou un simple effet de mode ?
La préservation de l’environnement et des générations à venir ne sera-t-elle pas un phénomène incontournable, qui de toute façon s’imposera au design ?
Et le consommateur dans tout cela ?
S’il est attentif au discours des marques, le consommateur est aussi de mieux en mieux informé et ne se laisse plus abuser par une simple mention “écologique” sur un produit. Il se renseigne, vérifie que le produit correspond à sa propre conception, à ses propres croyances. Alors, attention, si pour certaines marques la vague écologique peut représenter un véritable Eldorado, tout n’y est pas permis pour autant !

Les Enchanteurs ont 15 ans !

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Pimp my brand !

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Consommateurs, que la force du design et les dieux de la création soient avec vous car l’ère de la personnalisation est venue et s’empare des marques !

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Que ce soit dans le secteur de la maison (stickers décoratifs pour frigo, décor pour machine à café…), la mode (vêtements sur mesure avec 3 Suisses créateurs, sac à main Longchamps personnalisable, matériel de ski et lunettes coloriables… ), les technologies (console de jeu, téléphone portable, façades ou stickers pour ordinateurs…), l’alimentaire (pizzas sur mesure, décoration pour bouteilles de vin, M&Ms avec messages personnalisés…), le sur-mesure est partout.

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La mode de la «Customization» n’en est pourtant pas à son 1er essai. Déjà dans les années 90, la tendance était d’affirmer sa personnalité à travers l’utilisation de pins et de badges, sans oublier ces dernières années la montée en puissance des loisirs créatifs ou du tuning de voitures. Comment expliquer alors aujourd’hui un tel succès ? Tout a en fait été rendu possible grâce à la montée en puissance d’Internet et le développement de logiciels permettant de personnaliser les objets, simplement et en quelques clics. C’est donc naturellement que le consommateur prend de plus en plus à cœur son nouveau rôle de «designer», trouvant ainsi une réponse à son besoin d’exister et de s’affirmer en tant qu’individu dans un monde dominé par la consommation de masse.


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Ce besoin, les marques l’ont bien compris… Strass, stickers, coloriages, création sur-mesure, tous les moyens sont bons pour que le consommateur se sente unique : création de pièces uniques, concours de design pour la réalisation d’éditions limitées (concours Atol «je dessine mes lunettes», Dr Martens…) ou élaboration dʼobjets virtuels (Smart Fortwo). Et elles auraient tort de s’en priver car la personnalisation ou «mass customization» présente de nombreux atouts en créant du buzz, suscitant la sympathie, augmentant la satisfaction client et la fidélisation et optimisant l’identification au produit et à la marque …

Mais face à cette tendance de personnalisation à tout va, les marques vont devoir faire preuve d’originalité pour ne pas lasser à long terme le consommateur.

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Pixel power !

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Comment ? Vous n’avez rien remarqué ? Pourtant, depuis quelques temps, impossible de passer à côté de cette drôle de tendance, basée sur l’assemblage de carrés de couleurs, qui n’est pas sans rappeler les jeux d’arcades ou les débuts du graphisme interactif… Bien sûr, vous avez deviné, ici il est bien question du pixel ! Mais alors, longtemps délaissé, le pixel serait devenu un art à part entière ? La preuve que oui, il porte même un nom : le pixel art !

A sa tête, le mouvement E-boy, collectif d’artistes allemands créé en 1997 par Steffen Sauerteig, Svend Smital et Kai Vermehr qui fait de plus en plus parler de lui à travers la  réalisation de véritables mégalopoles virtuelles.
Et ça marche ! Les marques et les institutionnels se laissent peu à peu séduire comme Coca Cola,  Gola, Adidas, Amazon, Adobe, Honda, Aréva, la Mairie de Marseille ou encore l’ANPE… Et la liste ne cesse de s’agrandir !

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Ce mouvement fait aussi de nombreux émules dans le monde artistique.  Pix and play, a par exemple créé des kits de pixels adhésifs ou magnétiques, permettant à tous de se laisser gagner par cet art. Les Designers ne sont pas en reste, comme le montre la collection de meubles aux motifs «pixel» de Cristian Zuzunaga ou Joongho Choi; tout comme la mode (cf. sac à main et cravate pixel 8-bit).

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Couleurs pop, bonne humeur, fantaisie et aussi nostalgie… A vous maintenant de testez le pouvoir du pixel !

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Rien que pour le plaisir :
A découvrir : le livre eBoy Pixorama
A ne pas rater :  L’exposition E.Motion graphique au Palais des Beaux Art de Lille, jusqu’au 22 février 2010

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Les soldes aux Tanneurs, c’est quand même sympa…

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Les Tanneurs, centre commercial bien connu du centre-ville de Lille, est un nouveau client de l’agence.

A l’occasion des soldes d’hiver, ils ont sorti les grands moyens, bien sûr pour lancer la nouvelle com’ très réussie que nous avons mis en place récemment, mais aussi pour ses client(e)s : petit déjeuner et bons prix étaient au rendez-vous, c’est à dire que c’était forcément agréable dans cette jungle du centre ville, de se poser aux Tanneurs, prendre des forces pour attaquer les soldes !

Pour l’occasion GrandLille.TV la télé locale lilloise a fait un petit reportage sur l’évènement, dont voici quelques extraits, là, juste en dessous.

Les Enchanteurs // Soldes Les Tanneurs sur GrandLille.TV from les enchanteurs on Vimeo.

Les Enchanteurs // Soldes Les Tanneurs sur GrandLille.TV from les enchanteurs on Vimeo.

Les Enchanteurs // Soldes Les Tanneurs sur GrandLille.TV from les enchanteurs on Vimeo.

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Le nouvel Hôtel-Casino Barrière de Lille déploie ses cartes

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L’ouverture de l’Hôtel Casino Barrière de Lille approche à grands pas, elle est annoncée pour la fin du mois de Janvier 2010. Ce ne sont pas moins de 3 restaurants et 4 bars qui composeront l’offre du futur établissement. Fin 2008, Les Enchanteurs ont été amenés à travailler sur  le “naming” et l’identité visuelle de ces différents espaces.
Pour ce qui concerne le naming, nous avons suivi une méthode éprouvée en 5 étapes :

  • Imprégnation à partir des travaux de l’architecte et du décorateur, identification de la concurrence, des cibles clients
  • Production de noms au travers de plusieurs séances de brainstorming
  • Sélection des 3 à 4 meilleures pistes avec le client
  • Évaluation des pistes retenues au travers d’un panel de clients potentiels, analyse des résultats
  • Sélection finale

Nous étions alors prêts à lancer la seconde phase, l’identité visuelle.

Nos créatifs se sont là aussi largement inspirés des parti-pris architecturaux pour produire plusieurs propositions créatives. C’est à l’issue de plusieurs aller-retours avec le client qu’ont été retenus les logos définitifs.

Identité du nouvel Hôtel Casino Barrière de Lille

Identité du nouvel Hôtel Casino Barrière de Lille

La Brasserie selon Barrière

La Brasserie selon Barrière

Le Restaurant Grande Carte

Le Restaurant Grande Carte

Le Show Bar

Le Show Bar

Soft Food by Barrière

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Un bar... Interactif.

Un bar... Interactif.

L’avenir de la planète se joue donc à Copenhague !

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logo-copenhagueLa capitale du Danemark est devenue pour 12 jours la ville de tous les enjeux, de tous les attentes et, déjà, pour certains de toutes les frustrations et espoirs déçus. La conférence des Nations unies sur le changement climatique est devenue une marque. Celle-ci s’est  tout naturellement dotée d’un logo, d’une identité,… probablement verra-t-on naître une panoplie de goodies en tous genres signés COP15. Bref, le marketing et la communication sont encore passés par là s’offusqueront les militants purs et durs pour un monde plus propre et plus juste.

En attendant l’heure du bilan, je vous propose de nous interroger sur ce qui fait (ou défait) le succès d’une communication en matière de développement durable et plus particulièrement en matière de préservation de l’environnement.

Première clé : du concret, des faits, des PREUVES bon sang !

Donner des preuves, ce n’est pas le plus difficile pour une entreprise engagée dans une véritable stratégie DD. Il lui suffira de montrer que son engagement est celui d’un dirigeant  mais aussi celui de toute une organisation.
Elle s’attachera à démontrer que ses valeurs sont partagées par ses salariés mais aussi à l’extérieur, par ses clients et ses fournisseurs.
Elle fera foi de sa démarche qualité, des labels acquis de haute lutte auprès des organismes certificateurs.

Deuxième clé : de la sincérité, de la TRANSPARENCE

Combien d’entreprises ont entrepris de surfer sur la déferlante verte ; il est vrai que l’occasion est belle de se rendre sympathique, fréquentable aux yeux de son public. Toutefois, le non-dit, le mensonge ou la sur-promesse sont souvent fatals pour les apprentis surfeurs. Sus aux Greenwashers !
Or, il n’est pas honteux ni répréhensible d’expliquer que l’entreprise ou la marque, loin d’être parfaite,  a toutefois fait d’énormes avancées en matière d’environnement. Copenhague (pardon, Rome) ne s’est pas fait en un jour ! Ce que le public retiendra, c’est la volonté de l’entreprise d’aller dans le bon sens.

Troisième clé : de la continuité, de la PERSÉVÉRANCE

Il y a bien une notion qui ne se prête pas à la communication verte, c’est le Coup de pub, n’en déplaise aux créatifs de tous poils ! Autant que l’engagement de l’entreprise, la communication doit se construire dans la durée. L’opportunisme n’est pas de mise en matière de développement durable.

En matière d’opportunisme, ce sera ma conclusion, Copenhague est assurément un excellent exemple si l’on en juge le nombre incroyable d’entreprises et de marques partenaires, associées de près ou de très loin à l’évènement.  Une nouvelle discipline est née ;  Il y avait la vague verte et ses surfeurs, il y a maintenant ceux qui escaladent les sommets internationaux !

Il faut faire des choses folles avec le maximum de prudence.
[Michel Mohrt]