L’avenir de la planète se joue donc à Copenhague !

l-avenir-de-la-planete-se-joue-donc-a-copenhague

logo-copenhagueLa capitale du Danemark est devenue pour 12 jours la ville de tous les enjeux, de tous les attentes et, déjà, pour certains de toutes les frustrations et espoirs déçus. La conférence des Nations unies sur le changement climatique est devenue une marque. Celle-ci s’est  tout naturellement dotée d’un logo, d’une identité,… probablement verra-t-on naître une panoplie de goodies en tous genres signés COP15. Bref, le marketing et la communication sont encore passés par là s’offusqueront les militants purs et durs pour un monde plus propre et plus juste.

En attendant l’heure du bilan, je vous propose de nous interroger sur ce qui fait (ou défait) le succès d’une communication en matière de développement durable et plus particulièrement en matière de préservation de l’environnement.

Première clé : du concret, des faits, des PREUVES bon sang !

Donner des preuves, ce n’est pas le plus difficile pour une entreprise engagée dans une véritable stratégie DD. Il lui suffira de montrer que son engagement est celui d’un dirigeant  mais aussi celui de toute une organisation.
Elle s’attachera à démontrer que ses valeurs sont partagées par ses salariés mais aussi à l’extérieur, par ses clients et ses fournisseurs.
Elle fera foi de sa démarche qualité, des labels acquis de haute lutte auprès des organismes certificateurs.

Deuxième clé : de la sincérité, de la TRANSPARENCE

Combien d’entreprises ont entrepris de surfer sur la déferlante verte ; il est vrai que l’occasion est belle de se rendre sympathique, fréquentable aux yeux de son public. Toutefois, le non-dit, le mensonge ou la sur-promesse sont souvent fatals pour les apprentis surfeurs. Sus aux Greenwashers !
Or, il n’est pas honteux ni répréhensible d’expliquer que l’entreprise ou la marque, loin d’être parfaite,  a toutefois fait d’énormes avancées en matière d’environnement. Copenhague (pardon, Rome) ne s’est pas fait en un jour ! Ce que le public retiendra, c’est la volonté de l’entreprise d’aller dans le bon sens.

Troisième clé : de la continuité, de la PERSÉVÉRANCE

Il y a bien une notion qui ne se prête pas à la communication verte, c’est le Coup de pub, n’en déplaise aux créatifs de tous poils ! Autant que l’engagement de l’entreprise, la communication doit se construire dans la durée. L’opportunisme n’est pas de mise en matière de développement durable.

En matière d’opportunisme, ce sera ma conclusion, Copenhague est assurément un excellent exemple si l’on en juge le nombre incroyable d’entreprises et de marques partenaires, associées de près ou de très loin à l’évènement.  Une nouvelle discipline est née ;  Il y avait la vague verte et ses surfeurs, il y a maintenant ceux qui escaladent les sommets internationaux !

Partagez cet article
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • LinkedIn
  • MySpace
  • Netvibes
  • Print
  • Scoopeo
  • StumbleUpon
  • Technorati
  • Tumblr
  • Wikio

Laissez un commentaire

Dieu lui-même croit à la publicité : il a mis des cloches dans les églises.
[Aurélien Scholl]